PERFORMANCE

HABALA HALA

Marquée par le racisme vécu à l’âge adulte, Cherine replonge en enfance pour se rappeler ses toutes premières expériences structurantes de son identité.

Les garçons lui parlaient en “charabia” pour rigoler, ils disaient: “habala hala”.

Elle se réapproprie cette logorrhée pour ne plus avoir honte de la langue de ses ancêtres: la darija algérienne.

Co-production Musée National de l’Immigration de Paris

Grand Festival - Palais de la Porte Dorée

2024

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